
Mentorat SACEM
Accompagner les femmes et minorités de genre dans leur parcours artistique et créatif : un programme de 6 mois mêlant mentorat et sessions de formations (édition & musicale, production phonographique, cyberviolences, marketing...)
Trouvez une oeuvre dans Le répertoire de la Sacem
Leader mondial, plus grand collectif de créateurs et créatrices en Europe, la Sacem les protège, défend leurs droits et fait rayonner leurs œuvres dans le monde entier.
L'histoire

En 1847, l’auteur Ernest Bourget et les compositeurs Paul Henrion et Victor Parizot s’attablent au café-concert des Ambassadeurs à Paris. Ils constatent que la musique jouée est la leur, et que le cafetier a augmenté ses prix pour financer les musiciens sur scène. Ils refusent de régler l’addition car eux ne sont pas rémunérés pour l’utilisation de leurs créations.
Soutenus par l’éditeur Jules Colombier, ils saisissent la justice et gagnent le procès. De ce coup d’éclat naît un syndicat, en 1850, devenu société le 28 février 1851 : la Sacem, aujourd’hui leader mondial des sociétés de droit d’auteur.
Depuis, l’histoire de la Sacem se poursuit. Du café-concert au streaming musical, du phonographe aux plateformes numériques, le monde évolue mais notre mission et notre raison d’être restent les mêmes : protéger la création musicale et faire valoir les droits des créateurs.
Nos missions
Leader mondial de la gestion des droits d’auteur et plus grand collectif de créateurs et créatrices en Europe, la Sacem est une société de gestion collective. Notre mission tient en trois engagements.
Défendre
Représenter et défendre les créatrices et créateurs qui ont fait le choix de nous confier leurs œuvres.
Rémunérer
Les rémunérer chaque fois que leurs œuvres sont diffusées (radio, TV, concerts, commerces, plateformes…) ou reproduites (CD, vinyle, fichier numérique, jeux vidéo…), en France et à l’international.
Répartir
Redistribuer l’ensemble des revenus collectés, proportionnellement à l’utilisation effective de chaque œuvre, quelle que soit la notoriété de son créateur ou de sa créatrice.
Soutenir toutes les créations

Nous accompagnons et encourageons la création, la diffusion et l’éducation artistique et culturelle.
Premier financeur privé de la musique en France, nous soutenons des milliers de projets chaque année, contribuant au rayonnement culturel de la France et à la vitalité des territoires.
Gouvernance
La Sacem est une société civile à but non lucratif, gérée par ses membres auteurs, autrices, compositeurs, compositrices, éditeurs et éditrices : chaque année, ils peuvent se porter candidats et votent pour élire leurs représentants.
Ces derniers siègent chaque semaine au conseil d’administration et prennent les décisions stratégiques, dont la nomination du gérant ou de la gérante. Une gouvernance de type coopératif, à l’image des valeurs portées par la Sacem : collective, équitable et solidaire.
Nos engagements
Protéger vos œuvres est notre métier. Protéger votre avenir et celui de la filière est notre responsabilité.
À travers les actions concrètes de notre plan RSE 2030, nous agissons pour une culture plus juste, inclusive et durable, dans un souci d'amélioration continue.
Pour nos membres
Nous suivons de très près la représentativité des femmes au sein de toutes nos instances, de notre base de membres et de nos programmes d’aide.
Nous soutenons des projets dédiés aux femmes et minorités de genre.
Nous formons à la lutte contre les violences et le harcèlement sexistes et sexuels.
Pour nos collaborateurs
Nous travaillons chaque jour à offrir un environnement de travail égalitaire et inclusif.
Nous formons les manageurs aux risques psycho-sociaux.
Nous proposons aux équipes un jour de travail solidaire au profit d’associations.
Pour la filière
En lien avec nos partenaires et la Commission égalité et diversité de la Sacem, nous agissons pour que l’accès aux carrières musicales ne dépende ni du genre, ni de l’origine, ni de l’âge, ni du répertoire et du réseau.
Nous soutenons des initiatives en lien avec les transitions sociales et environnementales de la filière musicale et culturelle.
Pour la société
Nous donnons accès à la création musicale dans les établissements scolaires et pénitentiaires, les hôpitaux, les centres médicaux-sociaux via le Fonds de dotation Sacem.
Nous finançons des concerts sur tous les territoires.
Pour la planète
Nous conduisons une approche durable en mesurant les émissions carbone et l’impact de notre activité afin d’ajuster nos actions visant à réduire notre empreinte.
Nous veillons à mener une politique numérique et une politique d’achats responsables et à sensibiliser régulièrement nos collaborateurs et collaboratrices aux enjeux environnementaux.
L'égalité, la diversité, l’inclusion et l'accessibilité ne se décrètent pas. La Sacem soutient et pilote des programmes d’action ciblés pour accélérer les carrières et lever les barrières structurelles qui freinent encore trop de professionnel(le)s et de créateurs/créatrices.
Patrimoine musical

La Sacem conserve et gère un fonds documentaire de plus de 175 ans de patrimoine musical.
Trente kilomètres linéaires de rayonnages : partitions, manuscrits, demandes d’adhésion, correspondances, bulletins de déclaration, témoignages uniques…
Un patrimoine vivant, accessible en ligne, et qui nourrit de nombreuses expositions, documentaires et évènements.
La Sacem est née d’un refus de payer une addition. En 1847, au café-concert des Ambassadeurs à Paris, l’auteur Ernest Bourget et les compositeurs Paul Henrion et Victor Parizot refusent de régler leur note. L’établissement a augmenté ses prix pour financer la musique jouée ce jour-là. Cette musique est la leur, et ils n’en perçoivent aucun droit. Soutenus par l’éditeur Jules Colombier, ils saisissent la justice et gagnent le procès.
De ce coup d’éclat naît un syndicat en 1850, devenu société le 28 février 1851 : la Sacem, première société d’auteurs de musique au monde. Depuis, les usages ont changé, du café-concert aux plateformes de streaming, mais sa raison d’être reste la même : protéger la création musicale et faire valoir les droits des artistes.
Les créatrices et créateurs ne peuvent pas négocier seuls avec chaque radio, chaîne, salle ou plateforme qui diffuse leurs œuvres. C’est le rôle de la gestion collective : les créatrices, créateurs, éditrices et éditeurs se regroupent au sein d’un organisme qui négocie, collecte et répartit leurs droits en leur nom.
Celles et ceux qui diffusent de la musique y gagnent aussi. Une seule autorisation donne accès à l’ensemble du répertoire, sans avoir à contacter chaque ayant droit. Des accords entre organismes de gestion collective, dans chaque pays, étendent ce principe à l’international.
Dès qu’une création prend une forme originale, un texte ou une mélodie, son auteur ou son autrice bénéficie automatiquement de deux types de droits.
Le droit moral lui appartient pour toujours et ne peut être cédé. Il permet de faire respecter l’œuvre et son intégrité. Le droit patrimonial, lui, se transmet aux héritiers avant de rejoindre le domaine public, 70 ans après la mort de l’autrice ou de l’auteur pour les œuvres musicales. Il autorise la cession de l’exploitation de l’œuvre, sa reproduction ou sa représentation, selon les modalités choisies.
En France, la Sacem s’appuie sur plus de 60 sites, de la Bretagne à La Réunion, en métropole comme en Outre-mer. Son siège se situe à Neuilly-sur-Seine. Ses déléguées et délégués assurent une présence de proximité auprès des créatrices et créateurs comme des diffuseurs : bars, restaurants, salles de spectacle, écoles, hôpitaux, festivals, collectivités.
À l’international, la Sacem dispose de bureaux au Luxembourg, à Monaco, au Liban, aux États-Unis et en Polynésie française. Ses contrats de représentation et ses accords avec les acteurs du numérique couvrent plus de 200 territoires.
Elle porte également la voix des créatrices et créateurs auprès de la Commission européenne, du Parlement européen et de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ainsi qu’au sein des organisations internationales de sociétés d’auteurs dont elle est membre : la Gesac, la Cisac et la Biem.
Les plateformes numériques (streaming, téléchargement, VOD) transmettent à la Sacem des milliards de données d’utilisation, pays par pays. Sa plateforme URights, développée en interne, traite ces volumes en temps réel pour identifier chaque œuvre et calculer les droits correspondants. En 2025, le streaming représentait 43 % des sommes collectées.
La répartition suit ensuite le même parcours : diffusion, collecte, identification de l’œuvre, calcul, rémunération. La part revenant à chaque ayant droit dépend des règles votées en Assemblée générale, du contrat qui lie chaque membre à son éditrice ou son éditeur, ainsi que du territoire et de la période concernés.
Société civile à but non lucratif, la Sacem appartient à ses 251 000 membres : auteurs, autrices, compositeurs, compositrices, éditeurs et éditrices, qui la gèrent collectivement, comme une coopérative. Leader mondial de la gestion des droits d’auteur, elle est le plus grand collectif de créateurs et créatrices en Europe.
Sa mission tient en trois engagements : représenter et défendre celles et ceux qui lui confient leurs œuvres, les rémunérer chaque fois que ces œuvres sont diffusées ou reproduites, et redistribuer l’ensemble des revenus collectés proportionnellement à l’utilisation réelle de chaque œuvre, quelle que soit la notoriété de son créateur ou de sa créatrice. En 2025, 663 000 auteurs, autrices, compositeurs, compositrices, éditeurs et éditrices du monde entier ont été rémunérés.
La Sacem est aussi le premier financeur privé de la musique en France, avec 17,8 millions d’euros d’aides et plus de 3 800 projets soutenus en 2025.